Le GIGN va
s'agrandir et se renforcer. Le Groupe d'intervention de la gendarmerie
nationale sera réorganisé durant l'été et aboutir à sa forme
"définitive" pour la rentrée. Ses effectifs devraient augmenter pour
pouvoir affronter «les situations de crise les plus lourdes, comme les
prises d'otages de masse», assure-t-on à la direction de la
gendarmerie.
Pour résumer et reprendre les termes de
l'article du magazine RAID n° 255 de cet été, l'EPGIN et le GSRP seront
fusionnés avec le GIGN, se retrouvant donc ainsi tous sous l'appellation GIGN.
Il s’agit plus d’une refonte des différents services sous la bannière du GIGN
que d’une suppression des autres groupes. Effectivement grâce à l’arrivé de
membres de l’EPIGN et du GSRP, le « nouveau » GIGN va gagner en
polyvalence et en efficacité. Le GIGN profitera donc de l’expérience des autres
groupes en protection rapprochées et en observation.
Le
nouveau GIGN sera organisé en quatre «forces» :
intervention, protection, observation-recherche et appui opérationnel, cette
dernière regroupant par exemple les négociateurs.
Afin de
diriger se nouveau GIGN, c’est un homme de terrain qui a été choisi : le
colonel Denis Favier, qui commandait le «Groupe» au
moment de la prise d'otages de l'Airbus d'Air France en 1994 à Marignane.
Ce ne
sera pas une petite tâche que de coordonner cette nouvelle structure qui se veut également évolutive, j’en veux pour
preuve l’objectif d’atteindre pour 2010 prés de 420 membres. (Source LCI)
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